Thriller / Uncommon problem

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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Un univers dans la tête le 24/4/2008, 19:22

si ton courroux te fait exploser....
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Un univers dans la tête
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Nere le 24/4/2008, 19:24

(j'ai pas trouvé de meilleur émoticone..)

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"Il arrive au bout et referme la bouche. Mon dernier lien avec ce monde saute comme un maillon dans une chaîne. Je m'en vais en laissant derrière moi une forte odeur de soufre. Juste histoire qu'on se souvienne de moi. "
La trilogie de Bartiméus - L’Amulette de Samarcande by Jonathan Stroud
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Vrogar le 24/4/2008, 21:57

(Ah, je me disais aussi...)
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Vrogar le 25/4/2008, 22:55

Réédition Speciale! (pour faciliter la lecture de l'oeuvre, donc évitez de poster des commentaires, comme ça on sait que c'est à la dernière page ^^')


Uncommon Problem

A novel by Vrogar


Chapitre 1 : un réveil difficile


<< Alors, qu'est-ce que tu décides? >>
Je me réveille à peine, sorti de mon inconscient. Ou je suis? Qui est-ce? Qu'est-ce que je fous là? Pourquoi je suis à terre?
<< Si tu te décide pas, je vais choir moi-même >>
Choisir? Choisir quoi? Bordel où je peux bien être? Et ces murs rouges? Du sang? Non, bien trop clairs pour être du sang, mais alors quoi? On dirait un restaurant, non, plutôt un bistrot, le troquet du coin... mais l'endroit à l'air bien abandonné...
<< Très bien, puisqu'il en est ainsi... >>
Je me relève. Cette voix, elle ne me dit rien. Un coup d'œil à droite à gauche, l'endroit est désert il n'y a que cette voix... et d'ailleurs, je ne vois personne. D'où provient cette voix? Rien que de l'entendre, elle me donne des frissons. Comme si je me retrouvais dénudé face à un vent glacial... J'ai froid, j'ai faim. Qu'est-ce qu'il se passe dans cette pièce? Merde.
J'essaye de parler, impossible. Pourquoi? Qu'est-ce qu'on m'a fait, comment j'en suis arrivé là? Trop de question se pose dans ma tête, je vais craquer. Les derniers souvenirs remontant à ma mémoire sont Hélène, radieuse, et Luc rayonnant de vie. Ma femme, mon gosse, que leur est-il arrivé?
Qu'est-ce qui à bien pu m'arriver... réfléchis! Remonte le plus loin que tu peux et essaye de trouver une explication logique ! Merde, je me souviens bien de Nick, cet enfoiré m'a encore demandé un service à la con... alors quoi? Des questions, que des questions, j'en ai marre de ces questions sans réponses! On dit un choc vous fait revivre des événements importants, et si j'essayais. Mais que faire? Putain encore une question, ca ne s'arrêtera donc jamais! je m'énerve. Qu'y a-t-il dans la pièce? Des tables, des chaises, un comptoir, des bouteilles d'alcool vides... un rasoir? Qu’est-ce que ca fout là ce truc? Comment on peut trouver un objet pareil en un tel endroit? Je le prends, ca peut toujours servir. Quoi d'autre... des photos... c'est quoi ces photos? Je me vois dessus, avec des personnes que je ne reconnais pas. Un type au crane rasé, un autre avec des cheveux lui arrivant jusqu'au menton, et une femme avec un blouson noir.
Mince, je fait quoi maintenant? J'suis bien avancé avec ça... les photos montrent chacune une face cachée de moi-même. Je ne me souviens pas avoir dealé, ni m'être moi même drogué! Ces photos... surement un trucage, je ne dois pas y prêter attention. Le rasoir, que faire avec? une balance au fond de la pièce, elle sert à quoi? je m'avance, je regarde. Apparemment, il y a un mécanisme relié à une porte, ou plutôt, à la seule et unique porte de la salle. Un papier est sur un des deux plateaux. C’est écrit : << Dépêchez-vous de vous décider >>. Encore ce mot, décider, mais c'est quoi ça? L’autre plateau contient des poids, ca n'a pas l’air bien lourd, à peine quatre ou cinq kilogrammes. à coté, un récipient pouvant contenir au moins cinq litre de liquide. Merde, je commence à comprendre, mais j'espère me tromper...



Chapitre 2 : Sang pour sang


Non ! Non ! Je n’y crois pas, c’est inconcevable ! Dites-moi que je me trompe, dites-moi que je me trompe ! Un récipient, un rasoir… et merde, il y a au moins cinq kilos sur la balance, cela équivaut à plusieurs litres de sang ! Si je fais ça, je ne pourrais surement pas y survivre par la suite, il y a forcement un autre moyen ! J’appuie sur le plateau vide de la balance jusqu'à l’équilibre total. La porte ! Elle s’ouvre ! Je retire mes mains, elle se referme brutalement. Bordel, le poids doit rester constant. J’essaye de retirer les poids, mais en vain. Même si le bistrot est en ruine, il n’y a aucun objet ayant une masse assez faible pour faire contrepoids. L’enfoiré, il a bien préparé son coup. Je fonds en larmes, tout me parait impossible désormais, je ne sens même plus les murs qui m’entourent. Je suis seul avec l’ustensile dans le creux de ma main droite, prêt à verser le sang pour pouvoir survivre, mon sang. Il n’y a plus que cette idée qui me vient à l’esprit : moi, saignant comme un porc, essayant de trouver une échappatoire et une raison à cette mutinerie. Je ne sais toujours pas pourquoi je suis enfermé ici, derrière ces briques, ces vitres blindées, ces tables, et ce n’est surement pas cette saloperie de mécanisme sadique qui va me faire retrouver ma mémoire, au contraire.
Je me sens perdu, prêt à me vouer à la mort. Je plaque la lame froide contre mon bras. Mon souffle est court. Je m’approche du récipient. Saloperie, je dois le faire, il le faut ! Je compte à voix haute : 1…2… Non ! Je ne peux pas le faire, rien que l’idée m’écœure. Je ne peux pas, je ne pourrais jamais faire ça, mais je me sens obligé de le faire, je dois le faire ! Je ne pense à rien, puis, d’un coup sec et précis, mon sang coule à flot dans le récipient. Les cris sortant de ma gorge se mêlent au son de l’écoulement du liquide. J’ai mal. Je pose le récipient sur le plateau vide, le poids est insuffisant. Ce sadique veut que je me mutile encore et encore. J’espère que tu regarde et que tu profite bien du spectacle enfoiré !
Un nouveau cri déchirant émana hors de mon corps… Ce n’est pas possible, une deuxième blessure et j’ai l’impression que cela ne fait même pas le quart du poids imposé. Une troisième, puis une quatrième, et une cinquième blessure viennent accompagner les autres. Mon bras devient immaculé de sang, on ne voit même plus la peau à travers cette fontaine rouge. Pendant que je fais cette torture, trop de questions s’entassent dans ma tête : Pourquoi fais-je ça ? Dans quel but ? Qui y’a-t-il derrière cette porte ? Je ne peux pas trouver de réponses, la douleur m’en empêche. Je n’arrive plus à tenir le rasoir, mon second bras est entièrement pâle. Je dois tenir, il le faut ! Je n’aie plus conscience de ce qui m’entoure, tout est confus. Un bruit me réveille. La porte ! Elle est enfin ouverte. Je m’écroule par terre. Je n’en peux plus, j’ai perdu trop de sang, j’ai à peine le temps de faire un garrot que je perds connaissance. Une fois de plus, je suis tiré du sommeil, c’est la seconde fois que je me retrouve dans cet endroit maudit…



Chapitre 3 : De l'autre coté de la porte...



J'ai du mal à me lever. Je ne sens plus mon bras, je ne vois plus mon bras. Je ne perçois à la place qu'une poutre de plus d'un demi-mètre recouvert d'un voile rouge. La porte! Enfin! Peut-être une échappatoire, mais il ne faut pas que je me fasse des fausses idées. Je m'approche, j'entre et regarde dans la pièce suivante.
<< Alors alors? On a survécut ?
- Qui me parle ? Hurlais-je >>
Sans blague? J'ai réussit à sortir un mot de ma bouche! Maintenant tu va pouvoir m'entendre enfoiré. Cette voix, je sens dans cette voix que c'est elle qui a tout manigancée... Mais impossible d'y mettre le moindre visage, elle ne se montre toujours pas...
<< A toi de le savoir!
- Comment ça à moi de le savoir?
- Tu sais qui je suis...
- Quoi? Qu'est-ce que c'est que ces conneries? Dis-moi qui tu es, enfoiré! Dis-moi qui tu es! >>
Plus aucune voix ne sortit... Je connais cette personne? Pourtant, je ne reconnais pas ce timbre...
La pièce... elle est dans une toute autre ambiance que la précédente. Cette fois on se croirait dans un bureau. Les chaises jonchent le sol, l'état est encore plus piteux que celui de la salle précédente. On y trouve tout ce peut comporter un bureau classique : Mobilier, armoires, étagères et tout le tralala... Le bureau est le seul meuble avec l'armoire à être parfaitement en place. Qu'il y a-t-il sur ce bureau? Merde, encore ces photos. C'est bizarre, je me sens étrangement calme, comme si je ne me sentais plus concerné par ce qui va m'arriver, parce qu’après ce que j'ai fait, rien d'autre ne pourrait m'atteindre. Mais la satisfaction de retrouver ma famille et de faire payer ce salaud sont encore plus fortes! Les photos ne sont pas les même mais représente encore la même scène. Je craque d'un coup! Je déchire les photos, ces clichés truqués! je ne veux pas voir ce mensonge, merde! Pourquoi ce salaud à mis des photos pareilles? Pourquoi? Pour...
Un message derrière une de celles-ci est marqué au dos. C'est écrit "les vieux souvenirs". Ca à l'air d'un début de phrase, je recherche les autres bouts. Rien dans le paquet de la pièce, et dans celle de la salle bistrot... Oui! Quelque chose est écrite dessus. Je suis de plus en plus heureux, je vais peut-être enfin pouvoir sortir de ce trou à rat. Il est écrit "Sais-tu".
<< Sais-tu que les vieux souvenir... >>. Il doit y avoir d'autres morceaux.
Je fouille sur les étagères, encore le bureau, ses tiroirs... Je commence à penser que ce n'est pas la fin... Il ne reste plus que l'armoire.
Je l'ouvre. La porte d'où je venais se referme en même temps.
<< Bordel de merde! C'est quoi ça? >>
Un homme, d'une trentaine d'année est devant moi la tête et les membres attachés, bâillonné sur une chaise, une chaise pas normale! Des engrenages, un cadenas, ce n'est pas normal! Je regarde l'homme attentivement, il est attaché, impossible pour lui de se défaire de cette... chose. Je jette encore un coup d'œil au type, il se réveille en sursaut. Il gémit, se tord, et pleure comme un gosse à qui on menacerait de tuer ses parents. Une minute, je reconnais ce type! C'est un des deux gars sur les photos, la coupe n'est plus la même, et le visage est un peu défiguré. Je retire le bandeau qu'il a dans la bouche, il crache et manque de vomir.
<< Merde, vous êtes qui vous! Pourquoi vous me faîtes ça? >>
J'essaye de le rassurer, même si je sais que ca ne sert à rien. Je remarque deux blocs de métal de part et d'autre de sa tête. Le type gémit, pleure... Soudain...
Putain ! Un mécanisme s'enclenche. Merde, les blocs se rapprochent l'un de l'autre! Si je ne fais pas quelque chose, ce type va crever!
Il hurle à la mort. Me crie << Aidez moi ! >>. Merde comment faire, comment faire ?
Le métal se rapproche d’avantage. Une feuille ! Une feuille de papier est posée sur lui, comment n’ai pas pu le voir plus tôt ! Je la regarde, toute une série de code à trois chiffres se présente. Cela remplit une bonne partie de la feuille ! Merde, j’ai compris, le code du cadenas est inscrit dessus, Mais lequel est-ce ? Il y a au moins cinquante code différents, je n’aurais jamais le temps de tous les essayer !
<< Dépêche-toi… La vie de cet homme est entre tes mains. >>
Encore cette voix! Et merde! Ces gros pavés se rapprochent encore…
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Vrogar le 25/4/2008, 22:56

Chapitre 4 : Une lourd épreuve


Il faut que je me dépêche! Merde, il faut absolument que je le sauve si je veux obtenir quelque chose de ces photos!
Premier code : trois cent soixante-cinq. J’essaye de faire le plus vite possible…Bordel! Il marche pas. Le type crie, me supplie de le tirer de cet engin. Les pavés ne sont plus qu’a vingt centimètres de sa tête. Vite, second code : Cent quarante et un. Toujours pas. Le gars gémit, il pleure. Troisième code, Six cent soixante-deux. Non plus. Les blocs ne sont plus qu’a quinze centimètres. J’essaye des codes indiqués sur la feuille sans suivre l’ordre : quarante-trois, neuf cent quatre-vingt-quatre, trois cent soixante-douze. Plus qu’à dix centimètres ! Encore plus de gémissements sortent de sa bouche. Deux cent vingt-huit, huit cent cinquante-trois, deux. Cinq centimètres. Quatre cent trente-cinq, quatre centimètres, cent soixante-neuf, trois, deux cent quatre-vingt-dix-neuf, deux, sept cent quarante-neuf, un, trois cent cinquante-trois…
Putain, le crâne du type se fait écraser, des filets de sang giclent des deux cotés de son crâne ! Il hurle à la mort, mais il reste encore une chance ! Je peux encore le sauver ! Quatre cent sept, huit cent soixante-dix. Son visage est totalement déformé par ses cris de douleur et par la pression exercée par les blocs de métal… J’essaye encore un code…
Trop tard, son visage vient de se faire littéralement explosé par le piège. A présent, l’endroit où je me trouve n’est plus qu’une mare de sang. Des morceaux de cervelle jonchent le sol. Putain, je vais pas tarder à gerber. Je me cache le nez, l’odeur est insupportable. Je recule de quelques pas, horrifié devant la scène je marche sur quelque chose… Un œil ! Ca y est, je gerbe, je n’en peux plus de cet endroit, je me sens faible. Des dents et des ossements accompagnent les morceaux par terre.
<< Quel dommage, tu n’as pas réussi >>
Encore cette voix ! Cela n’en finira donc jamais ? Je lui crie :
<< Pourquoi tu fais tout ça ? Répond !
- Pourquoi ? Tu le sauras bien assez tôt…
- Je veux une réponse maintenant !
- Je regrette, c’est impossible… Je vais d’abord voir comment tu te débrouilleras dans la prochaine salle
- Quoi ? C’est pas fini ! >>
Alors que je termine ma phrase, une trappe au sol vient de s’ouvrir. Je ne suis pas encore prêt de partir, j’ai l’impression. Tu as tort de faire ça, ‘‘toi’’ ! tu ne fait qu’accroître mon désir de vengeance.
Je m’approche de la trappe. Un escalier mène à un couloir. J’avance lentement, je descends l’escalier. Il y a une porte au fond, et sur le côté droit, une table. Encore des photos dessus, mais ce ne sont pas les mêmes. Merde, c’est ma famille. Je les vois bâillonnés, les larmes aux yeux. Je fonds en larmes, je suis à genoux. Pourquoi tu t’en prends à ma famille ? Qu’est-ce qu’ils ont fait ? Pourquoi tu m’inflige ce supplice ? Je vais te tuer ! JE VAIS TE TUER !
Je n’arrive pas à retrouver mes esprits, mais je me dis qu’il faut que je fasse vite. Au dos des photos, encore un morceau de phrase : << Finissent toujours >>
<< Sais-tu que les vieux souvenirs finissent toujours… >>
Il veut me faire quoi là, avec son énigme à la con ? Je me relève, et me dirige vers la porte. Je tourne la poignée et essaye d’entrer. Le passage est légèrement bloqué. Je force un peu, mais il en faut plus. Bordel y’a quoi derrière cette putain de porte ?



Chapitre 5 : Le second type de la photo


La porte est bloquée. Putain, y’a quoi derrière pour qu’elle soit si dure ? Je force encore un peu plus, je mets tout le poids de mon corps dessus. Merde je sens qu’elle bouge cette porte ! Je me recule pour prendre de l’élan, je fonce l’épaule vers la porte, et d’un coup sec, elle s’ouvre. Enfin…
Mais c’est quoi cette odeur ? Bordel y’a du sang par terre.
<< Voici venu la seconde épreuve >>
Toujours aucun visage à mettre à cette voix. Je ne vois pourtant pas qui ca pourrait être.
<< Ca te plait ces petits jeux sadiques, enflure ?
- On dirait plutôt que ca te plait à toi…
- Quoi ? Qu’est-ce que tu raconte ? >>
Aucune réponse en retour. Il vaut me faire quoi là ? Il se la joue mystérieux pour me faire flipper ? Je te louperais pas, quand j’en aurais fini avec toi, je te jure que je t’en ferais baver jusqu’au-delà de la mort !
La pièce ressemble cette fois-ci à une chambre. L’état de ruine est toujours présent. Un lit, une table de nuit, un réveil… Cette saloperie d’odeur est gerbante ! Pas moyen de se focaliser sur quelque chose, mais…
Putain ! Y’a un type en plein milieu de la pièce, comment ça ce fait que je ne l’aie pas remarqué avant ? Il est tenu debout de force par des bras mécaniques et un cadenas à clef l’accroche à ça… Le gars est aussi bien attaché. Ca veut dire quoi ce merdier ? Je m’approche de lui lentement, histoire de la dévisager. Je le reconnais : le second type de la photo. Cette fois je suis moins étonné… on doit être tous dans le même merdier, et je dois m’attendre à trouver la fille après. Ah !
Merde, j’ai trébuché sur un fil. Bordel, ce que je croyais être un réveil est en fait une minuterie, elle affiche seulement soixante secondes.
<< Encore une fois cela va être à toi de décider de la vie de ce gars, à ton avis, mérite-t-il de vivre d’après toi ? Au fur et à mesure que le temps s’écoule, ses membres attachés aux bras mécaniques vont s’écarter de plus en plus, à la fin de la minuterie, ils seront arrachés d’un coup sec ! Alors, cherche la clef et tu pourras peut-être le sauver. Un indice, la clef est dans cette chambre… >>
Pendant ce temps le type s’était réveiller comme l’autre, il me croyait coupable de cette galère et me criais dessus. Mais maintenant, il souffre, les bras se tordent… quarante-cinq secondes, vite, la clef ! Je fouille le lit, le matelas…trente secondes. Je fouille la table de nuit, je trouve un scalpel… quoi ? Pourquoi un scalpel ? Par terre il n’y a rien, sauf… non, c’est pas possible. Putain ! Des radiographies montrant un bassin sont sur le sol, et sur ces radios… la clef. Je regarde le scalpel, je regarde le type. Ses bras ont pris une dizaine de centimètres. Merde… plus que quinze secondes !



Chapitre 6 : Une grande énigme…


Je regarde le scalpel. Il a l’air encore plus tranchant que tout à l’heure. Je m’approche du type, me met à la hauteur de son bassin. Il me voit en train de me diriger vers lui avec un objet tranchant, il crie, il hurle. Dix secondes. Je respire profondément, Et je plante la lame dans la chair humaine. Je créé une ouverture. Le sang coule, même une fontaine n’en ferait pas autant. Le mec hurle à la mort, mais je dois faire ça, je ne sais pas pourquoi, mais je dois ! Putain, c’est dégueulasse ! Je plonge ma main dans la cavité, j’y cherche l’objet métallique… Trouvé ! Cinq secondes… Putain vite, le premier cadenas ! Quatre secondes ! Merde allez ! Je tremble ! Trois secondes. Je n’arrive plus à me tenir tranquille ! Deux secondes. Bordel, au moins un bras ! Une seconde. C’est la fin…
Le réveil provoque un hurlement ! Les deux bras n’appartiennent plus au corps désormais. Je ne vois maintenant qu’un homme sans bras par terre, et deux objets ensanglantés de par et d’autre de cette masse qui bouge encore légèrement. Non, c’est plutôt un tremblement… Ca dure cinq secondes et après plus rien. Le silence est total dans la pièce.
<< On peut dire que tu n’arrives pas a garder quelqu’un en vie…
- Encore toi ! Mais merde, pourquoi tu leur fais subir ça ?
- Je te l’ai dit, tu as la réponse…
- Réponse mon cul, oui ! Tu cherche à faire quoi, Enigma ?
- Rien qui puisse te contrarier…
- Tu te fous de ma gueule ?
- …>>
Plus un mot… Je regarde encore le corps par terre, c’est pas possible je vais encore vomir…je me sens mal…
Un bruit me retire du coma, la table de nuit est renversée, et il y a une cavité derrière. Putain c’est toujours pas fini ! Mais merde, ca va durer encore combien de temps ? Je recommence à penser à ma femme et mon gosse, qu’est-ce qu’ils sont devenus ?
Je me pose trop de question, ce qui compte c’est l’instant présent ! Je passe par le trou. Bordel c’est étroit ! Je me faufile à peine ! Au fond de ce petit couloir il y a une sorte d’éclipse de lumière, comme si la lumière passait à travers les trous d’un morceau de béton. Et il y a encore une odeur, la même que tout à l’heure. Merde, c’est gerbant !
J’arrive au bout du couloir.
<< Voici venu le moment de la grande énigme dirait-on… >>
Quoi ? C’est quoi cette histoire de grande énigme ?
<< Cette pièce est comment dire… légèrement plus complexe que les autres…Je te laisserais en juger par toi-même >>
Mais cette voix ! Je la connais, j’en suis sur C’est qui bordel de merde ? Je pousse le bloc du fond. Je me retire du passage… Cette pièce à l’air pourtant aussi banale que les autres… Oh non, j’y crois pas ! Bordel c’est pas vrai !



Chapitre 7 : Une pièce différente...


Le passage se referme. Une plaque de métal, sûrement épais, bloque la porte. Et merde, ce salaud fait tout pour que j’assiste a ses expériences… La pièce est étrange : il n’y a pas de meubles, pas de sang, mais un liquide par terre… Ca sent l’essence. Au milieu de la pièce je vois la fille. Je m’y attendais, tiens… Il y a des photos sur elle. Je les prend, je regarde au dos. << par resurgir ? >>. La phrase est fini : << Sais-tu que les vieux souvenirs finissent toujours par resurgir ? >>. Comment ça, j’y comprend rien à cette phrase, il veut me faire comprendre quoi ?
Je regarde la fille, je ne prête pas plus d’attention à l’énigme. La fille est endormie, attachée solidement à une chaise en acier, fixée au sol. Qu’est-ce qu’il se passe dans cette pièce ? Merde, encore une question mais cette fois, j’aurais une réponse…
<< Voici le troisième sujet… >>
Putain, mais je connais cette voix !
<< Je t’explique la situation. Tu l’as sans doute remarqué mais tu as les pieds dans une immense flaque d’essence. Il y a un minuteur accroché au mur… tu le vois ? A la fin du décompte, le câble électrique qui se trouve juste en dessous va provoquer quelques étincelles, qui seront suffisantes pour enflammer la pièce en un clin d’œil… Si tu ne trouve pas le code permettant de désactiver le minuteur, la fille mourra avec toi. Tu ne joue plus avec la vie des autres désormais, mais avec la tienne… Un indice… la fille détient le code. Fin de transmission. >>
Quoi ? Merde, c’est pas vrai, le compteur indique quatre-vingts dix secondes, je m’approche de la fille, la réveille. Elle me demande ce qu’il se passe à moitié endormi. Je lui explique qu’elle détient un code permettant de désactiver la minuterie, mais elle ne m’écoute pas. Soixante quinze secondes. Bordel je me tue a lui dire qu’on va crever si elle ne me donne pas le code, mais elle me répond en pleurant qu’elle ne voit pas de quoi je parle… soixante secondes. Merde, je… Je viens de remarquer des reliefs sur ses avant-bras. Putain, je comprends… Le scalpel ! Une chance que je l’aie gardé, je m’approche de ses poignets, et je tranche d’un coup sec. Ca pisse le sang ! Je pousse le relief le long de son bras jusqu'à la coupure. Un morceau de métal indique un numéro, le cinq ! Je m’approche de l’autre côté et je fais de même. Je retire le morceau d’acier, le six. Plus que quarante secondes. Je cherche encore le long de son corps, j’en vois deux au niveau des chevilles. C’est pas vrai, bordel ! La fille hurle, elle n’en peut déjà plus, et il faut que je continue! Je coupe le tendon de droite et retire la plaque. Le numéro neuf. Je fais encore la même chose de l’autre côté, le morceau indique le numéro trois. L’odeur du sang se mêle à celui de l’essence. Une mare de sang apparaît dans un étang de carburant. Je me sens mal…
Plus que quinze secondes, ‘fait chier ! Je m’approche du minuteur, il y a quatre zéros en dessous. Sûrement l’endroit où il faut mettre le code. J’essaye une première combinaison : six mille cinq cents quatre-vingts trois. Ca ne marche pas ! Trois mille neuf cents soixante cinq ? Non plus ! Dix secondes ! Neuf mille six cents cinquante trois ? Toujours pas ! Cinq secondes
Je n’ai le temps que d’en faire un seul ! Quatre secondes ! Cinq mille…Trois ! Neuf cents…Deux ! Cinquante… Un ! Six !
Un craque sonore envahit la salle…
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par Vrogar le 25/4/2008, 22:57

Chapitre 8 : Une longue histoire


En un instant, tout me revient en tête. Ces deux types, la fille, je les revois dans ma tête comme si ils étaient devant moi. Ces personnes, je les ai rencontrés un soir ou je fêtais mon départ de la boite dans laquelle je bossais… J’étais sortie en ville, histoire de me détendre, et j’ai fais la connaissance des personnes sur la photo. Je les ai vus dans un bar… dans l’élan, j’ai pris de l’extasie, je me suis piqué, je… J’ai fait bien trop de conneries ce soir là. C’est donc ça qu’on veut me montrer ? Qu’une fois dans ma vie j’ai fait une connerie grosse comme le monde ? Que le fait que je fasse ça mette des vies en danger ? Alors quoi ?
Je me souviens aussi d’autre chose, une voix… Cette voix ! C’est la même que celle qui me parle tout le temps, mais cette fois-ci c’est différent, il y a un visage ! C’est celui de Nick. Non, ce n’est pas possible ! Pas lui ! Je me souviens de toute la scène :
<< Alors, tu quitte la boite ?
- Oui, va falloir qu’on se quitte, c’est dommage
- Oui, plutôt…
- Aller, t’inquiètes pas. Le nouveau sera sûrement aussi sympa que moi… En tout cas si tu me trouves sympa
- Oui, bien sur… Mais j’ai tout de même un service à te demander…
- Ouais, lequel ?
- C’est assez délicat, je ne peux pas vraiment en parler ici… C’est assez gênant…
- Si tu ne me dit pas quel service c’est, je ne pourrais pas accepter…
- Mais je ne peux pas vraiment en parler ici… alors, tu décides quoi ? >>
‘‘ Tu décide quoi ’’, C’est donc cela la question qu’il me posait tout à l’heure ? Enfin… maintenant, c’est trop tard… Je ne reverrais plus jamais tous ces pauvres cons, je ne sais même pas ce qu’il se passe dans la pièce… Je brûle ? Je suis mort ou vivant ? Je ne peux pas le dire, je ne connais pas la réponse… J’ai résolu le puzzle, mais je suis incapable de pouvoir le dire. Cette fille… si elle a survécut, elle pourra me réveiller et me dire que je suis bien vivant, bien que je ne sache pas comment, ou les flammes l’auront emporté, et je la verrais peut-être en enfer, qui sais ? Ma femme, mon gosse… Je ne peux plus rien faire maintenant. Je repense à tout ce que j’ai fait, toutes ces saloperies qui ont pourri la vie des autres… Je m’en veux, je m’en veux plus que tout au monde, je ne pourrais avoir le pardon. Viens donc, Lucifer ! Viens donc me chercher ! Je ne peux plus vivre dans ce cauchemar ! Peut-être que c’est ça l’enfer… Tous les moments les plus désagréables de votre vie repassent sans cesse, et vous ne pouvez rien y faire… vous ne pouvez que pleurer intérieurement, tandis qu’un brasier emporte encore le reste de votre corps. Personne ne viendra pleurer sur ma tombe, je suis bien trop con pour obtenir un adieu. Je m’étais pourtant jurer de changer si j’échappai à tous ces pièges… Ma famille… J’ai été un mauvais père, un mauvais mari… je ne peux que me repentir à jamais.
Les plus mauvais souvenir m’envahissent, ca n’arrête pas. Je suis donc en bas, et non au ciel. Les portes du paradis ne s’ouvriront pas pour moi. Je suis un minable, un moins que rien qui a complètement raté sa vie. Jamais plus je ne pourrais voir mon visage, même dans mes pensées les plus profondes et les plus inexplorées… Jamais…



Chapitre 9 : La résurrection


<< Aller bouges-toi! >>
Hein? C'est quoi cette voix? Elle vient d'où?
<< Aller, t'attend quoi pour me sortir de là? >>
Je... je me réveille? Je ne suis pas mort? Je ne suis donc pas en enfer...? Ca voudrait donc dire que j'ai réussit! Le dernier code était le bon? Surement! Je me lève, j'ouvre les yeux. J'aurais pu sauter de joie à ce moment là, seulement, le fait de me retrouver dans la même pièce que tout à l’heure me glace le sang. Encore là, toujours là. J’aurais peut-être préféré l’enfer, au moins là-bas c’en était fini…
<< Ah ! T’es enfin debout ! Aller grouilles-toi !
- Euh… oui, oui… excusez-moi… >>
Sans déconner, c’est moi qui vient de m’excuser, je suis un homme nouveau ou quoi ? Je détache la fille, la vue de ses membres entachés de sang ne peut que me laisser un dégout sur mon visage… Quand je pense que c’est moi qui ai dut faire ça…
<< Pourquoi est-ce que je suis attachée ? >>
C’est la question que tout le monde se pose ! Pourquoi on est là, que nous veut-on… mais moi je sais pourquoi je suis là, eux, ce ne seraient que les pantins de son ‘‘jeu’’ ?
<< Je ne sais pas pour vous, mais moi… j’ai un compte à rendre à celui qui m’a mis – et qui vous a surement mis vous aussi – dans ce pétrin…
- Quoi, tu veux dire que ce méchant est un gars que tu connais ?
- Je le crains, oui…
- Oh bordel, génial ! Vraiment génial ! >>
Elle parle comme moi avant ma ‘‘mutation’’. Elle n’a pas dut ressentir les mêmes choses que moi au même moment… Je regarde aux alentours… Il y a une porte avec marqué ‘‘Exit’’ dessus… C’est surement pas la sortie, ca doit être l’endroit où ce trouve Nick… Je fais signe à la fille :
<< Il y a une porte là.
- Yes ! La sortie, je suis sauvée !
- Attends ! Pas si vite…
- Rien ne me ferrait plus plaisir que de me casser de ce putain d’endroit ! >>
Bon… Après tout, c’est elle qui décide de ce qu’elle fait… Elle s’approche de la porte en courant. Elle tourne la poignée et ouvre la porte. Elle entre par le passage, je ne la vois plus… Bon, il va falloir que je continue seul, je suppose...
J’entends un bruit… un objet qui roule lourdement sur le sol…Putain ! La tête de la fille, elle roule sans son corps… Elle a été… décapitée… Maintenant je me souviens pourquoi j’étais haineux ! Aux chiottes l’enfer ! J’emmerde Dieu ! En ce moment je ne vois qu’une tête ensanglantée qui jonche le sol… Putain de merde ! C’est pas vrai, c’est toujours pas fini, Ce couloir, y’a quoi dedans pour que l’on puisse se faire trancher la tête comme ça… J’ai peur, merde ! Je tremble de partout ! Il faut que je retrouve Nick, et je lui fasse bouffer le sol ! Mais pour ça, il va falloir que je passe par cette porte…



Chapitre 10 : Examen Final


Putain! Une tête... sans corps! C'est dingue, je la revois passer ce couloir et seulement quelques secondes après juste une tête en ressort. J'ai du mal à en croire mes yeux... Le spectacle qui s'ouvre devant moi est terrifiant. Je m'approche du couloir, lentement. Je passe ma tête pour voir l'intérieur du passage. Par terre le corps de la fille... J'ai encore du mal à y croire. Au dessus de ça, une lame ensanglantée se tient à la verticale... Le piège est déjà activé? il ne se reproduira pas? Apparemment non... Merde, j'ai la nausée à force de regarder le cadavre en plein milieu du couloir!
Je m'avance, lentement. Au bout, il y a une porte. J'enjambe la chair morte. Bordel, il y a du sang partout... Pas de piège, j'avance encore. J'arrive enfin devant la porte. J'enclenche la poignée et ouvre.
Devant moi, je vois la pire scène de ma vie : Une pièce simpliste, dans laquelle se tiennent Nick, ma femme et mon fils, bâillonnés, avec un parabellum sur la tempe... Je fonds en larme, je sanglote.
<< Pourquoi fais-tu ca?
- Je te l'ai dis : si tu ne te décides pas, je décide à ta place! Comme tu n'es pas décidé à m'aider, j'utilise ta famille comme moyen de pression, c'est aussi simple que ça!
- Enfoiré! Je n'accepterais jamais de faire ton service! Tu ne l'as pas encore compris?!
- Vraiment? Dommage... >>
Avant même que j'ai put avoir le temps de faire quoi que ce soit, un coup de feu retentit. Je vois ensuite ma femme, la tête en sang, et Luc, chialant comme personne. Le sang d'Hélène coulait comme jamais il ne l'avait déjà fait. Ce sang, ce sang que j'ai chérit depuis tant d'années, ce sang devient froid...
<< Non... NON! HELENE, NON!
- On dirais que tu me prend plus au sérieux maintenant...
- Nick, Enfoiré, tu...
- Oh! Du calme voyons! On n'insulte pas ses amis comme ça...
- "Ses amis" ? Mais tu n’es plus un ami! Enfoiré! Fils de putain!
- Comme c'est pathétique...>>
Un second coup de feu retentit. Cette fois, Luc tombe à terre. Les yeux grands ouvert devant cette scène, je ne peux m'empêcher de gueuler. A cet instant, tout est devenu confus, le temps m'a paru plus lent, comme si la vie ne valait pas la peine d'être vécue. Je saute sur Nick, enragé.
<< Je prend ceci comme un non, n'est pas? >>
Un troisième coup de feu retentit.
Je me réveille en sursaut. Je touche mon visage, mes bras... bon sang je n'ai rien! C'était qu'un cauchemar, un putain de cauchemar! Bordel, je me sens... soulagé, je....
<< Alors qu'est-ce tu décides? >>
Quoi? Cette voix? Nick? Non, c'est pas possible, je me sens faible, je n'arrive pas à parler, comme dans le rêve...
<< Si tu te décides pas, je vais choisir moi-même >>
Le décor, le bistrot pourrit, les chaises en bois, les bouteilles vide, et... merde, oh merde, la balance est bel et bien là... Ce n'est pas possible, tout ce temps ce n'était qu'un cauchemar? Si ca doit se passer comme ça, je connais déjà la suite. Je fonds en larmes sur le sol glacé... Hélène, Luc, moi-même... nous sommes déjà tous condamnés...

FIN!
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Re: Thriller / Uncommon problem

Message par blueeangeel le 26/4/2008, 14:42

C'est trop triste.
Mais voyons le positive dans l'histoire, c'est que le héros meurt en même temps que sa femme et son fils. Enfin bon, je m'attendais un peu à cette fin là.^^
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Re: Thriller / Uncommon problem

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